Parlons ensemble du désarroi pesant à planifier, chaque jour, le chemin du retour chez soi. Il fait bon se cacher, vivre dissimulée derrière d’amples vêtements cloisonnant le corps et ses limites. Il fait bon être hachée, découpée puisque suspendue au temps morcelé, les heures, les minutes passées à attendre l’opportunité de manger. La chance à se remplir. Pourquoi pas celle à se purger, par la suite. Avaler. Recracher. Recommencer.